Parler à chaque marché
Un site traduit mot à mot parle la langue du siège avec un accent. Un site multilingue parle à chaque marché : ses mots, ses références, ses adresses, son référencement. La différence se voit dans les résultats de recherche de chaque pays, et dans les demandes qui arrivent, ou non.
Nous construisons des sites multilingues depuis des années, pour des filiales européennes et asiatiques d’un groupe international comme pour un fabricant suisse qui parle allemand et français, en tenant les deux bouts : la technique, qui doit être irréprochable, et la langue, qui doit être juste.
Ce que nous faisons
Architecture multilingue sous WordPress avec WPML : une adresse par langue, des versions synchronisées, des menus et des formulaires traduits, et la possibilité d’ajouter une langue sans tout refaire.
Des traducteurs humains, une intégration assistée par IA. Les traductions sont confiées à des traducteurs spécialistes de chaque langue, qui en maîtrisent les subtilités linguistiques et le vocabulaire technique. L’IA nous aide ensuite à intégrer des dizaines de pages en plusieurs langues, y compris le chinois et le japonais, plus vite et plus proprement.
Référencement par langue. Titres, descriptions, balises de langue et de pays, sitemaps par version : chaque langue est indexée pour son marché, sans que les versions se fassent concurrence.
Sites par pays. Quand les marchés diffèrent trop, un site par pays vaut mieux qu’un site multilingue. Nous avons déployé et migré des sites pays pour un même groupe, avec leurs hébergements et leurs redirections.
Migrations et bascules. Changer de site en plusieurs langues sans perdre le référencement de chacune, avec un plan de redirections par langue et par domaine.
Plus de vingt pays, et des écritures très différentes
Nous avons conçu et déployé des sites pour les filiales d’un groupe agroalimentaire mondial dans plus de vingt pays : en Europe, du Royaume-Uni au Portugal et de l’Espagne à l’Europe centrale, mais aussi au Mexique, en Colombie, au Costa Rica, aux États-Unis, au Japon, en Chine, en Indonésie, au Bangladesh ou en Australie. Nous avons aussi réalisé un site de marque en quinze langues pour le même groupe.
Parmi ces sites, certains sont en arabe, en ourdou, en bengali, en chinois ou en japonais. Ce sont des langues qui posent des questions qu’un site en français ne pose jamais. L’arabe et l’ourdou se lisent de droite à gauche : toute la mise en page doit basculer, menus, colonnes, flèches et formulaires compris. Le chinois et le japonais demandent des polices adaptées, une gestion propre des retours à la ligne, et des pages qui restent légères malgré des fichiers de caractères très lourds. Le bengali a ses propres règles d’affichage, que tous les navigateurs ne traitent pas de la même façon. Nous testons chaque version comme un lecteur de ce pays la lirait.
Des traducteurs natifs, des relecteurs sur place
Les traductions sont confiées à notre réseau de traducteurs natifs, spécialistes de leur langue et souvent du secteur. Quand une filiale a ses propres relecteurs, nous les mettons dans la boucle : ils connaissent les mots du marché, les noms des produits, les tournures que les clients emploient. C’est ce trio, traducteur, relecteur local et intégrateur, qui fait un site juste.
Nous échangeons avec les équipes locales en anglais, à l’écrit comme en réunion. Un seul interlocuteur suit l’ensemble des pays, ce qui évite que chaque filiale reparte de zéro.
On comprend. Les marchés, les équipes locales, ce qui est commun et ce qui diffère, et qui relira quoi.
On stratégise. Le modèle (multilingue ou multi-sites), les langues, l’ordre de déploiement, le circuit de traduction et de relecture.
On fait. Architecture, traduction, relecture, référencement, tests dans chaque langue, bascule.
On suit. Ajout de langues, mises à jour synchronisées, positions par pays.
Ce que ça donne
Klipfel, fabricant de levure suisse, a basculé vers un site en allemand et en français, avec trente-huit noms de domaine redirigés, sans perdre son référencement. Un groupe agroalimentaire international nous a confié les sites de plusieurs Business Units et entités dans le monde, avec des déploiements multilingues pays par pays. ZIEMEX, fabricant d’équipements industriels, a ouvert ses versions anglaise et allemande. Ces projets sont dans nos réalisations.
Depuis Lille, pour des marchés du monde entier
Nous sommes installés à Lambersart, près de Lille. C’est d’ici que nous pilotons des sites dans plus de vingt pays et des déploiements sur plusieurs continents, avec la même méthode que pour un site de PME : comprendre d’abord, poser la structure, produire, puis suivre. Le décalage horaire se gère, la qualité de la langue ne se rattrape pas.